ma note
-/5

Guinea Pig 4: Mermaid in a Manhole

nombre de notes: 1nombre de notes: 1nombre de notes: 0nombre de notes: 1nombre de notes: 0nombre de notes: 1nombre de notes: 1nombre de notes: 1nombre de notes: 0nombre de notes: 0

les avis de Cinemasie

3 critiques: 1.58/5

vos avis

3 critiques: 2.33/5



Xavier Chanoine 3.75 Quand le corps ne répond plus...
Marc G. 0.25 Pierre Bellemare presente
Ghost Dog 0.75 Sirène putréfiée
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


Quand le corps ne répond plus...

Après un premier opus décevant, une suite extraordinairement glauque, et un troisième chapitre pathétique, me voilà en face du quatrième opus de la série des Guinea. Sans aucun doute le plus hardcore. Ici, point de sang (sauf en fin de métrage) juste un corps de sirène qui se décompose avec le temps selon le souhait de cette dernière afin que son "sauveur" puisse la peindre.

Une histoire d'amour et d'horreur, on assiste complètement passif à ce spectacle abominable où tout y passe : grosses pustules fleurissantes, abcès, pourriture, cocons d'asticots plein de matière douteuse...un cocktail réellement abominable. La fin est proprement hallucinante, du jamais vu pour une production de cette catégorie. Bien sûr, à réserver à un public extrêmement avertit et si possible à jeun, histoire d'éviter les quelques relans face aux images. Un moyen métrage tragique et trash.



14 février 2006
par Xavier Chanoine




Sirène putréfiée

Malgré des aspects grotesques inqualifiables (un couple de voisins à la limite de la débilité extrêmement mal interprété, une lumière et une mise en scène proche de l’amateurisme, un maquillage du pourrissement de la femme-sirène en latex grossier), Mermaid in a manhole parvient cependant à mettre quelque peu mal à l’aise. Doté d’une poésie macabre et morbide où un peintre conserve dans une baignoire une sirène agonisante pleine de pustules qui envahissent peu à peu tout son corps, cet épisode finit en effet par donner la nausée à force de voir cette pauvre fille vomir des lombrics par tous ses orifices avant qu’elle soit démembrée dans une scène finale très « grand guignol ». Sans être de franches réussites, quelques scènes parviennent donc quand même à marquer les esprits.



03 décembre 2006
par Ghost Dog


achat
info
actions
plus